Ce projet comprenait la collaboration entre le programme BETTER et le projet TAPESTRY (Teams Advancing Patient Experience: Strengthening Quality). L’objectif de TAPESTRY est de promouvoir le vieillissement optimal. Le vieillissement optimal dans le cadre du programme TAPESTRY signifie aider les gens à se déplacer dans la vie avec une bonne santé de la meilleure façon possible: Être vivant bien.

L’objectif de cette collaboration était d’affiner et d’intégrer les versions électroniques des outils du programme BETTER (c.-à-d. l’application BETTER) dans la plate-forme TAPESTRY Application (ou TAP-App) développée pour être utilisée dans le dossier de santé personnel de McMaster. Trois cliniques de soins primaires, une en Alberta et deux à Terre-Neuve-et-Labrador, seront invitées à piloter l’approche BETTER améliorée par l’outil électronique et désigneront un ou plusieurs membres du personnel pour assumer le rôle de praticien de la prévention.

Le praticien de la prévention est un membre de l’équipe qui reçoit une formation sur l’approche BETTER en matière de prévention et de dépistage des maladies chroniques (CDPS), y compris la prise de décision partagée et les entrevues de motivation. À l’aide de l’application BETTER et des outils TAP-App existants, le praticien de la prévention a travaillé directement avec les patients en les invitant à une visite spéciale de prévention au cours de laquelle une « prescription de prévention » individualisée a été élaborée et les patients ont pu fixer leurs propres objectifs cdPS. Le praticien de la prévention a suivi les patients au fil du temps afin d’évaluer leurs progrès sur leurs objectifs et leur réalisation/achèvement des manœuvres du CDPS qu’ils étaient admissibles à recevoir.

Ce projet a été l’occasion de :

  1. Déterminer comment les informations CDPS devraient être mieux recueillies auprès des patients par l’intermédiaire de l’application BETTER et des outils TAP-App, le cas échéant,
  2. Comprendre la faisabilité et la facilité d’utilisation des outils BETTER App et TAP App de les points de vue des patients et des fournisseurs de soins primaires, et
  3. Découvrez comment les applications et les processus BETTER et TAP peuvent aider à informer les soins prodigisés aux patients.

Les objectifs à long terme souhaités de la collaboration TAPESTRY-BETTER sont d’améliorer les soins aux patients en :

  1. Informer les patients de leur statut CDPS grâce à l’utilisation des outils BETTER App et TAP App,
  2. Améliorer processus de soins des fournisseurs de soins primaires/équipes par l’entremise de la personnalisation des soins CDPS prodigusés aux patients, et
  3. Accroître et rationaliser la collaboration entre les patients et les soins primaires.

Pour plus d’informations sur le projet TAPESTRY, veuillez visiter leur site Web.

BETTER HEALTH: Étude Durham, financée conjointement par l’IRSC et la Société canadienne du cancer,  est une étude qui étend l’approche du Programme BETTER. Cela consiste à faire une réunion de soutien pour réviser la prévention et le dépistage des maladies chroniques (CDPS), entre une infirmière de la santé publique, qui joue le rôle du Professionnel de la Prévention, et un participant âgé entre 40 – 64 ans qui réside dans la région de  Durham en Ontario.

BETTER HEALTH: Durham rassemble les investigateurs de Sunnybrook Health Science Centre, de St. Michael’s Hospital, de Durham Region Health Department et de l’University of Toronto Family & Community Medicine. Ce projet s’étale de 2017 to 2020.

Notre objectif avec  BETTER HEALTH: Durham va adapter l’intervention BETTER , guidée par les principes d’une recherche participative à base communautaire (CBPR). Les participants qui sont éligibles  sont rassemblés en ‘grappes’ où ils résident. Les grappes sont des plus petits voisinages identifiés comme ‘voisinages prioritaires’ par le Durham Health Department, et ce sont les voisinages où il y a eu dépistage de cancer et où ce niveau était bas.

Il y a trois phases à BETTER HEALTH: Durham: la phase de l’adaptation, l’essai clinique randomisé et l’évaluation qualitative.

Notre première phase était la phase d’adaptation qui s’étalait de février à juillet 2017. Ceci comprenait les groupes de discussions et les entrevues en tête-à-tête avec les membres du public et les intervenants clés pour réviser les changements préliminaires des outils, des ressources et du contexte. Le rapport ci-dessous a révisé 5 thèmes qui ont découlés de cette phase.

La seconde phase, la randomisation des grappes, va cibler 5 interventions (immédiates) et 5 grappes contrôles (liste d’attente) avec 12 participants dans chacune des grappes pour un total de 120 participants. La branche d’intervention des participants complète l’enquête de base par le coordinateur de recherche,  et complète la rencontre avec le professionnel de la prévention et après avoir compléter leur suivi du sondage 6 mois plus tard.  Pour les participants contrôles, ils sont prévus pour faire leur sondage de base, compléter leur suivi du sondage dans  6 mois et finalement rencontrer le professionnel de la prévention.  Durant cette rencontre avec le professionnel de la prévention,   les participants peuvent fixer leurs objectifs, savoir où leur santé se situe et être connecté avec d’autres agences et ressources grâce à la connaissance approfondie de la communauté de la part de l’Infirmière de santé publique. Les participants ont été recrutés de différentes façons. Des exemples de stratégies de recrutement sont : aller à des événements locaux, des annonces de journaux, des dépliants de recrutement distribués à plusieurs agences approuvées et dans les communautés,  des envois avec Postes Canada, des présentations aux agences, aux médias sociaux, etc. 

La troisième phase, l’évaluation qualitative, aura lieu avec les participants inscrits, les intervenants et les partenaires tout au long de l’étude, qui seront invités à répondre à une série dLa troisième phase, une évaluation qualitative, aura lieu avec les participants qui sont enrôlés, les intervenants et les partenaires, tout au long de l’étude, et tous seront demandés de répondre à un éventail de questions sur leurs  expériences et sur leurs opinions à propos de l’exécution de l’étude.  La phase qualitative sera basée sur les principes de théorie à base empirique et éclairée par le Consolidated Framework for Implementation Research (CFIR).

À travers ces phases, nous envisageons de continuer à partager les travaux et les connaissances de BETTER avec un large éventail d’intervenants, y compris les preneurs de décision, les À travers toutes ces phases, nous planifions de partager la connaissance adaptée BETTER avec un éventail d’intervenants, comprenant des décideurs politiques, des conseillers, la santé publique, les soins primaires, des organismes communautaires et nationaux et avec un public plus élargi en recherche, en utilisant le plan Knowledge Transition (KT).

Voici ci-dessous l’étude initiale BETTER en soins primaires et le BETTER HEALTH: Durham.

BETTER dans les pratiques de soins primairesBETTER HEALTH: DURHAM
Endroit physique du professionnel de la prévention (PP)Dans les équipes de soins primaires dans les cliniquesIIncrusté dans le Health Department, Région Durham, pour le rayonnement communautaire
Identification des participantsProvenant du dossier médical électroniqueStratégies de recrutement communautaires
Identification des comportements complétés et actuels et des activitésProvenant du dossier médical électronique et d’un sondage auto-administré et autodéclaré Provenant des réponses autodéclarées données à l’administrateur du sondage, par le coordinateur de recherche
Identification des facteurs de risque Tests de labo, sondage, dossier médical électroniqueAutodéclaration
Entrevue motivationnelle par le PP et fixer les objectifs par les participantsPar le professionnel de la prévention dans l’équipe de soins primaires des cliniquesPar les professionnels de la prévention à plusieurs endroits communautaires
Facilitation de l’accomplissement des objectifs Personnel de la clinique, le professionnel de la prévention, les liens, et soi-mêmeLes professionnel de la prévention, les liens, et soi-même
Stratégie pour trouver un médecin de soins primaires pour les participants.Ne s’applique pas Les professionnel de la prévention avec le soutien de la stratégie de soins primaires qui implique les médecins et les cliniques près des grappes.
Mesures de résultats primairesIndice composite, exprime le ratio (multiplié par 100) du nombre éligible de CDPS (prévention et dépistage des maladies chroniques) les actions à la base (dénominateur) qui ont été des succès au suivi (numérateur), mesuré au niveau du patient. (G*)
Constatation des résultats Abstraction de EMR et des réponses autodéclarées à plusieurs sondages auto-administrés par le professionnel de la préventionAutodéclaration des réponses au sondage, administré par l’assistant de recherche

Pour plus d’information à propos de BETTER HEALTH:  Étude Durham, veuillez contacter Dr. Lawrence Paszat au LawrencePaszat@sunnybrook.ca

On peut faire mieux BETTER – En s’appuyant sur les outils déjà existants pour améliorer la prévention et le dépistage du cancer et des maladies chroniques dans les soins primaires Mainpro + Atelier

Le Programme BETTER, actuellement, est accrédité par le Collège des médecins de famille du Canada en tant que programme de Maintenance des Acquis (MainPro+). Les participants peuvent réclamer jusqu’à 3 crédits MainPro+ pour avoir participé à l’atelier de 3 heures et pour avoir complété l’exercice autoréflexif après-session, toutefois les sessions peuvent être personnalisées pour accommoder différentes contraintes de temps.

De l’information additionnelle sur l’accréditation MainPro+ se retrouve ici.

Si possible, les professionnels de soins primaires provenant de divers horizons, la médecine familiale, les soins infirmiers, la pharmacie, etc. sont encouragés à participer dans les sessions,  ainsi ils peuvent apprendre l’un de l’autre par le partage des perspectives et des expériences différentes.

Objectifs d’apprentissage

  1. Identifier comment améliorer la qualité des soins dans votre pratique en intégrant les meilleurs éléments de preuve pour la prévention et le dépistage.   
  2. Identifier comment incorporer la prévention et la promotion de la santé dans la rencontre clinique dans votre pratique. 
  3. Reconnaître comment initier les patients et les professionnels de la santé à partager la prise de décision pour développer un plan de soins (prescription de prévention).
  4. Identifier comment vous pouvez mettre en application une intervention dans votre pratique, pour améliorer la prévention et le dépistage.
  5. Reconnaître comment travailler avec les autres pour évaluer, planifier, fournir et intégrer les soins de prévention et de dépistage pour chacun des patients.
  6. Identifier comment vous pourriez évaluer les résultats de la prévention et du dépistage.

Description de la session

L’essai clinique BETTER et les études qui ont suivies ont démontré que former un clinicien à devenir un Professionnel de la Prévention,  un individu déjà dans un contexte de soins primaires qui développe des compétences spécialisées dans la prévention et le dépistage du cancer et des maladies chroniques, améliore d’une façon significative la prévention et le dépistage des patients de 40-65 ans, tel que mesuré par un résultat composite. L’approche BETTER: 1) est personnalisée au patient et à la pratique; 2) aborde des conditions multiples, comprenant les facteurs de style de vie; 3) est intégrée avec des ressources locales, régionales et nationales; et 4) est longitudinale, évaluant les patients au fil du temps. Grâce à des discussions de groupe, les participants vont explorer comment ils pourront adapter cette nouvelle approche efficace à leur contexte.  Les ressources et les outils développés pour le soutien de cette approche seront partagés.

Pour plus d’information à propos des sessions à venir ou si vous êtes intéressé à tenir un session MainPro+  BETTER dans votre région, veuillez nous contacter.

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L’objectif du projet BETTER initial était de déterminer si la prévention et le dépistage du cancer et d’autres maladies chroniques telles que le diabète et les maladies cardiovasculaires pouvaient être améliorés dans le contexte de la médecine familiale.

Le projet BETTER consistait en un essai clinique aléatoire pragmatique par groupes basé sur le cadre de travail sur la prévention et la prise en charge des maladies chroniques du ministère de la santé et des soins de longues durées de l’Ontario (Prévention et gestion des maladies chroniques : Cadre de travail de l’Ontario).

Le projet BETTER initial se situait dans le contexte de huit équipes de soins primaires (ESP) en milieu urbain dans deux villes canadiennes (Toronto, Ontario et Edmonton, Alberta). Les ESP consistent en un modèle intégré de prestation de soins primaires qui incluent une équipe interprofessionnelle. Elles fonctionnent selon un système collaboratif pour fournir des soins de santé primaires complets, accessibles et coordonnés aux patients inscrits. L’équipe comprend généralement un médecin de première ligne, un infirmier praticien spécialisé, un infirmier, un diététiste et un pharmacien, ainsi que d’autres professionnels de la santé.

Huit ESP ont pris part au projet BETTER, quatre dans chaque ville. Quatre médecins de première ligne (MPL) au sein de chaque ESP ont également participé , pour un total de trente-deux MPL (seize dans chaque ville). Dans chaque ville, deux des quatre MPL ont été assignés de façon aléatoire au groupe d’intervention sur les patients (seize MPL au total pour les deux villes).

Schéma de l'étude

Ce schéma a donc conduit aux groupes suivants :

Intervention au niveau du patient – Facilitation interne

L’intervention de facilitation au niveau du patient a fait appel à huit praticiens de prévention (un par ESP), professionnels de la santé disponibles au sein de chaque ESP et choisis par le cabinet médical pour assumer ce rôle. Les praticiens de prévention ont reçu une formation spécialisée sur l’approche BETTER d’utilisation de méthodes de prévention et de dépistage basées sur des données probantes. Ces praticiens rencontraient les patients en privé (« visite de prévention ») pour évaluer leur risque de maladies chroniques et pour les aider à établir des objectifs pour la prévention et le dépistage des maladies chroniques (PDMC). En prenant les décisions ensemble, le praticien de prévention et le patient développaient une « ordonnance de prévention » personnalisée et basée sur les antécédents familiaux et médicaux et les risques de maladies chroniques du patient. Cette ordonnance de prévention personnalisée pouvait aussi comporter des recommandations pour passer des tests de dépistage et/ou, si nécessaire, pour des programmes de modification du mode de vie.

Intervention au niveau du cabinet médical – Facilitation externe

L’intervention de facilitation au niveau du cabinet médical impliquait deux facilitateurs de prévention (un par ville). Ces personnes étaient extérieures au cabinet médical et avaient suivi une formation sur l’approche BETTER pour les ESP. Chaque facilitateur avait reçu une formation au Centre for Effective Practice (CEP) (Centre pour des pratiques efficaces) et en Quality Improvement and Innovation Partnership (QIIP) (Partenariat pour l’amélioration de la qualité et l’innovation) pour travailler avec des représentants de chaque ESP afin de développer des continuums de PDMC pour chaque technique utilisée dans l’approche BETTER. Chaque facilitateur évaluait l’utilisation par les cabinets médicaux de leurs dossiers médicaux informatisés (DMI) et préparait une « ordonnance de prévention » destinée à adapter les DMI à la PDMC (p. ex. lettres d’invitation pour les patients, contrôle et commentaires, aide à la décision) et personnalisée aux besoins de chaque ESP. Cette ordonnance visait à optimiser l’utilisation des outils et des ressources disponibles pour les cabinets médicaux.

Résultats de l’étude BETTER

Le recrutement pour l’étude BETTER a commencé en août 2010 et s’est terminé en mars 2011. Au total 789 patients âgés de quarante à soixante-cinq ans ont été enrôlés. L’analyse des données a démontré un effet positif très prononcé de l’intervention de facilitation au niveau du patient et un faible effet de l’intervention de facilitation au niveau du cabinet médical.

Plusieurs instruments sont également nés du projet BETTER initial :

Pour plus de renseignements sur les prochaines étapes du projet BETTER, veuillez cliquer ici.


The BETTER trial was made possible through a financial contribution from Health Canada, through the Canadian Partnership Against Cancer’s Coalitions Linking Action & Science for Prevention (CLASP) initiative, and from the Heart and Stroke Foundation of Canada.


Équipe de l’essai BETTER (2009 – 2012)

Chercheuses principales: Dre Eva Grunfeld et Dre Donna Manca
Groupe de travail sur la méthodologie : E. Grunfeld (Présidente), D. Manca, R. Moineddin, K. Thorpe, M. Mamdani, P. Krueger.
Groupe de travail clinique :: D. Campbell-Scherer (Chair), R. Barrett, S. Bell, S. Bible, S. Buchman, J. Carroll, M. Dhaliwal, S. Dunn, M. Griever, E. Grunfeld, C. Harrison, L. Hosford, M. Kahan, D. Klein, C. Korownyk, K. Lang-Robertson, D. Manca, J. Meuser, V. Mozgala, J. Pencharz, L. Radmanovich, J. Rogers, G. Salvalaggio, L. Schaar, R. Stoller, D.L. Vesik, R. Wymer, M. Yan.
Analyse statistique: R. Moineddin, K. Thorpe, C. Meaney.
Coordination de l’essai: Applied Health Research Centre, L. Patterson, C. Fernandes.
Analyse économique: J. Hoch, J. Beca.
Assistants de recherche : T.K. Dallman, K. Kam, M. Leyland, P. Patel, D. Sanderson, C. Wright.

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Avec le projet BETTER, nous avons développé et testé une approche unique, globale et intégrée pour la facilitation en cabinet médical de la prévention et du dépistage des maladies chroniques au niveau du patient.

Afin d’en évaluer la capacité d’adaptation, la viabilité et l’efficacité dans d’autres contextes, comme ceux des milieux ruraux et éloignés, nous allons maintenant étendre le projet BETTER aux Territoires du Nord-Ouest, à Terre-Neuve-et-Labrador et à la Nouvelle-Écosse. Nous allons aussi diffuser plus largement l’approche BETTER en Alberta et en Ontario par une stratégie de recherche participative au niveau des collectivités (RPNC).

Le projet BETTER 2 va impliquer des patients, des cliniciens, des chercheurs et des responsables de politiques dans le développement d’une approche intégrée, globale, longitudinale et durable pour la prévention et le dépistage des maladies chroniques. Le projet BETTER 2 va également développer, adapter et améliorer les outils, les techniques et les ressources éducatives pour augmenter la faisabilité et la viabilité de l’approche.

Les objectifs spécifiques du projet BETTER 2 sont les suivants :

  1. Élargir l’approche BETTER à trois nouvelles provinces et approfondir son impact dans les provinces actuelles en offrant un cadre de travail, des outils et des ressources pour la prévention et le dépistage des maladies chroniques
  2. Adapter , modifier et personnaliser l’approche BETTER au niveau du patient pour les interventions de prévention et de dépistage des maladies chroniques, y compris l’enquête, les outils, les techniques et les ressources pour les populations en milieux ruraux, éloignés ou désavantagés, telles que les populations autochtones, et celles aux prises avec des problèmes de maladies mentales ou de toxicomanie.
  3. Évaluer la nouvelle approche BETTER d’intervention personnalisée par un programme d’évaluation qualitative de l’efficacité perçue, des éléments la facilitant ou lui faisant obstacle, et des avantages et inconvénients dans différents milieux tels que chez les populations rurales, éloignées ou désavantagées.
  4. Faire la synthèse des connaissances apportées par le projet BETTER et en effectuer le transfert, la diffusion et l’échange.
  5. Développer une coalition et des liens durables entre les cliniciens de soins primaires, les chercheurs et les responsables de politiques, et évaluer les efforts de la coalition dans la continuation des travaux en prévention et en dépistage des maladies chroniques dans un contexte de soins primaires.

Chaque centre de soins primaires souhaitant mettre en œuvre l’approche BETTER pour la prévention et le dépistage des maladies chroniques pourra adapter les outils et l’approche BETTER à leur contexte et/ou identifier un ou plusieurs membres de leur personnel pouvant tenir le rôle de praticien de prévention. Le rôle de cette personne sera de :

Vous trouverez plus d’informations sur cette phase de mise en œuvre du programme BETTER dans notre section publications.

Pour une description plus détaillée du projet BETTER 2, veuillez cliquer ici.



Équipe du Programme BETTER 2 (2012 – 2015)

Chercheuses principales : Dre Donna Manca et Dre Eva Grunfeld
Chercheurs associés : Dr. Kris Aubrey-Bassler et Dre Kami Kandola
Responsables de diffusion : Dre Catherine Cervin, Dre Emily Marshall, Dre Nandini Natarajan, Dre Sarah Newbery.
Collaborateurs : P. Corcoran-Mooney, D. Gallant.
Groupe de travail de la méthodologie : E. Grunfeld (Coprésidente), D. Manca (Coprésidente), K. Aubrey-Bassler, V. Faria, K. Kandola, P. Krueger, C. Meaney, R. Moineddin, C. Nykiforuk, N. Sopcak.
Groupe de travail de la méthodologie qualitative : N. Sopcak (Directrice), C. Aguilar, L. Green, E. Grunfeld, P. Krueger, D. Manca, E. Marshall, C. Nykiforuk, M.A. O’Brien, G. Salvalaggio.
Groupe de travail clinique : D. Campbell-Scherer (Présidente), K. Aubrey-Bassler, J. Carroll, V. Faria, E. Grunfeld, J. Inman, K. Kandola, D. Klein, C. Korownyk, L. Lyall, D. Manca, J. Mercer, J. Neudorf, G. Salvalaggio, G. Stagg-Sturge, M. Wilson.
Analyse statistique : R. Moineddin, C. Meaney.
Coordination du programme : C. Fernandes, J. Baxter, R. Cullen, V. Faria.
Assistant de recherche : M. Heatherington.
Étudiants/Stagiaires : Y. Khakhuda, M. Lukasewich.