BETTER Life Study

Emerging evidence from the BETTER HEALTH: Durham study supports the need for exploration of adaptation of the BETTER HEALTH intervention for younger adults living with low income.   People with lower income are more likely to be smoking, physically inactive, and lacking in fruit and vegetable consumption than those with higher income and thus are more likely to develop multiple chronic conditions earlier.

The goal of the BETTER Life study is to learn if the BETTER HEALTH: Durham program which has been shown to help people 40-64 years take steps to prevent chronic disease, can be adapted for younger persons ages 18 to 39 years.  We will focus on selected priority health neighbourhoods in the Durham Region of Ontario (identified by the Durham Region Health Department and community partners) and request feedback from eligible community residents.  We will also ask community residents to participate in adapted prevention practitioner visits to determine whether sessions are acceptable to them as a means of addressing chronic disease prevention and screening needs. The study builds on existing infrastructure of the BETTER program, the BETTER HEALTH: Durham research team, community advisory committee, and primary care group from the BETTER HEALTH: Durham study.

Specific study Objectives:

The BETTER Life study will:

  1. seek to understand individual, interpersonal and structural-level barriers to chronic disease prevention for younger adults living with low income using qualitative interviews and focus groups;
  2. adapt the BETTER HEALTH intervention based on these interviews and focus groups with younger adults as well as key stakeholders in multiple provinces (Ontario, Alberta, Newfoundland & Labrador;
  3. conduct acceptability testing of the adapted intervention with a small number of younger adults with low income in preparation for a future randomized trial.

Considerations          

Current restrictions from the COVID-19 pandemic may not allow for in-person recruitment strategies, data collection or prevention practitioner visits.  The BETTER Life research team will follow all Public Health guidelines for the Covid-19 pandemic and/or hold meetings virtually if in-person gatherings are not allowed.

Funding and timeline

This research is supported by a Canadian Institutes for Health Research (CIHR) catalyst grant and will be implemented between March 2020 and March 2022.

The BETTER Life is a study led by researchers at Women’s College Hospital, the University of Toronto, Sunnybrook Health Sciences Centre, St. Michael’s Hospital, University of Alberta, Memorial University, and Durham Region Health Department.

For more information about the BETTER Life study, please contact project lead Dr. Aisha Lofters at Aisha.lofters@wchospital.ca

Le projet BETTER WISE

Même si la plupart des patients ont plusieurs risques, la plupart des directives et des ressources se concentrent sur une maladie précise, un système organique ou un risque de facteur de vie.  De plus, les survivants du cancer et les patients qui vivent dans la pauvreté réussissent moins d’objectifs de prévention et de dépistage et les patients peuvent manquer de sensibilisation à comment leur style de vie contribue au cancer et aux maladies chroniques.  En s’appuyant sur les travaux de l’essai clinique BETTER et le programme BETTER 2, le projet BETTER WISE (s’appuyer sur les outils déjà existants pour améliorer la prévention et le dépistage pour le bien-être des survivants de cancer et des maladies chroniques) va mener une intervention qui comprend les outils électroniques, les voies pour les survivants du cancer et un outil qui dépiste la pauvreté.

BETTER WISE est un projet qui s’étend sur 5 années (2016-2021) qui rassemble divers intervenants (développement des politiques, pratique, recherche, patients) en Alberta, en Ontario et à Terre-Neuve et Labrador. Le but premier du projet BETTER WISE est de déterminer si les patients âgés entre 40-65 ans, comprenant les survivants du cancer (du sein, colorectal, ou prostate) et les patients de santé générale (i.e., patients sans antécédents de cancer du sein, colorectal ou de prostate), ont été randomisés pour recevoir une visite en tête-à-tête avec un Professionnel de la Prévention,  pour voir si leur surveillance de cancer s’est améliorée et les résultats de la prévention et du dépistage, déterminés par un indice composite et ce, à comparer avec des soins standards donnés dans un groupe témoin en liste d’attente, douze mois après la visite initiale de prévention.  .

Le projet BETTER WISE comprend 3 phases:

  1. Harmonisation et intégration du savoir – En travaillant avec les pratiques de soins primaires et les Professionnels de la Prévention, une trousse d’outils révisée BETTER WISE va inclure des voies de soins combinés pour les survivants de cancer (du sein, colorectal, prostate) et de prévention et de dépistage du cancer et des maladies chroniques (CCDPS), comprenant les facteurs de risque de style de vie et le dépistage de la pauvreté.
  2. Une grappe pragmatique d’essai randomisé contrôlé  – Seize pratiques de soins primaires, 8 en Alberta, 4 en Ontario, et 4 à Terre-Neuve et Labrador vont participer au projet. On s’attend que de 2 à 10 fournisseurs de soins primaires (PCPs) provenant de chacune des pratiques de soins primaires seront impliquées, pour un total de 64 PCPs à travers les 3 provinces participantes. Les patients seront randomisés au niveau du médecin pour recevoir une intervention BETTER WISE précoce ou pour être sur la liste d’attente du groupe témoin. L’intervention BETTER WISE est décrite ci-dessous.
  3. Évaluation de l’impact de l’intervention – Le résultat principal du projet sera le résumé de l’indice composite au niveau du patient, tel que défini comme proportion des manoeuvres de CCDPS pour lesquelles le patient était éligible en point de référence, et qui a été atteint (selon des cibles pré-déterminées) à un suivi de 12 mois. Des méthodes qualitatives seront utilisées pour explorer les facilitateurs et les obstacles à la mise en oeuvre et l’adoption de l’intervention BETTER WISE de même qu’adresser toute modification nécessaire pour mettre à l’échelle et répartir l’approche et le rôle du PP.  Une évaluation économique aussi sera tenue pour informer le payeur des soins de santé et les décideurs politiques de l’impact projeté des coûts et avantages d’investir dans l’approche BETTER WISE.

Pour plus d’information sur le projet BETTER WISE , veuillez nous contacter.

Plus d’information sur le rôle du Professionnel de la Prévention se retrouve ici.


Le projet BETTER WISE a été rendu possible grâce à la contribution financière d’Alberta Innovates – Health Solutions.

Vous êtes un patient participant au projet BETTER WISE? Vous pouvez remplir votre sondage sur la santé en suivant le lien ci-dessous :

www.better-survey.ca

L’équipe de projet BETTER WISE (2016 – 2021)

Chef de Projet: Dr. Donna Manca
Co-Chefs de Projet: Dr. Kris Aubrey-Bassler, Dr. Denise Campbell-Scherer, Dr. Eva Grunfeld, Dr. Aisha Lofters, Dr. Melissa Shea-Budgell
Collaborateurs: A. Bencivenga, G. Bloch, J. Britten, J. Carroll, C. Davis, E. Denga, K. Dong, R. Elford, L. Green, N. Hans, F. Janke, D. Klein, P. Krueger, C. Leduc, R. Lewanczuk, K. McBrien, C. Meaney, R. Moineddin, C. Nykiforuk, M.A. O’Brien, S. Oddie, A. Pinto, M. Rose, S. Ross, G. Salvalaggio, C. Scrimshaw, N. Sopcak, W. Tink, M. Wilson
Partenaires communautaires et partenaires de politiques: C. Campbell, C. Chan, P. Corcoran-Mooney, A. Gogan, R. Hiscock, J. MacWhirter, F. McCrate, B. Meade, K. Milley, R. Goodyear, A. Robinson Vollman, T. Wong
Analyse statistique: R. Moineddin, C. Meaney.
Évaluation économique: K. McBrien
Coordination du projet: C. Fernandes, M. Chow, S. Parsons, K. Sivayoganathan
Assistant à la recherche: D. Ofosu
Étudiants/Stagiaires: M.K. Blackbyrne, I. Carneiro, M. Kebbe, C. Siu